Les théories du complot s’invitent dans le communautaire

Le 24 novembre 2020, le Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (MÉPACQ) tenait un panel-discussion avec ses membres sur les mouvements conspirationnistes, les théories du complot et leurs impacts sur les groupes communautaires.

Avec la participation de :

  • Nellie Brière, conférencière et consultante en communications numériques et réseaux sociaux
  • Martin Geoffroy, professeur en sociologie au CÉGEP Édouard-Montpetit et directeur du Centre d’expertise et de formation sur les intégrismes religieux (CÉFIR)
  • Ghayda Hassan, professeure en psychologie clinique à l’UQAM, et directrice du Réseau des praticiens canadiens pour la prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violent (RPC-PREV)
  • Katia Pharand-Dinardo, co-coordonatrice de L’R des centres de femmes du Québec.

À l’ère de la désinformation, les théories du complot sont monnaie courante, notamment sur les médias sociaux. La pandémie de la COVID-19 n’a fait qu’accentuer cette tendance de plus en plus présente, en particulier à cause de l’isolement que les mesures de confinement ont entraîné, et l’incertitude qui règne face au déroulement de cette crise socio-sanitaire.

Le mouvement communautaire n’a pas été épargné par cette réalité, et de nombreuses personnes dans les organismes remarquent une présence accrue de certains de ces discours conspirationnistes. Des défis se posent au quotidien pour naviguer entre la dénonciation de ces discours toxiques, tout en maintenant des espaces de solidarité qui n’excluent pas davantage les personnes marginalisées qui les véhiculent.

  • Auteur : Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (MÉPACQ)
  • Édition : Idem
  • Date de publication : Décembre 2020

  • Format : vidéo

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